Pourquoi venir à Tela, sur la côte caraïbe du Honduras? Il faut
peut-être avoir lu pas mal d'écrivains latinos ou usé autant de Guides du Routard pour avoir envie d'autre chose. Tela ne se trouve pas ou peu dans les guides ni dans les brochures de tourisme.
Et c'est là son premier attrait. C'est aussi plus un voyage dans le temps que dans l'espace. Bien entendu, une baie de sable de 40
km, bordée de cocotiers, sans building, ne peut laisser indifférent. Mais c'est surtout un ensemble de choses qui rendent Tela attachant: la gentillesse des tèlèños et des tèlèñas, ses vieilles
maisons en bois, vestiges de la Standard Fruit Cie avec, 3 fois par semaine depuis Puerto Cortès, son vieux train de voyageurs, tout droit sorti d'une Derniére Scéance d' Eddy, son parc botanique
et pharmaceutique de Lancetilla, avec 600 espéces d'arbres plantés en 1931 par un botaniste américain, ses multiples lagunes, peuplées d'oiseaux multicolores pour les ballades en
"cayucos", ses villages de pêcheurs Garifuna, qu'on se croirait en Casamance, le poisson grillé sur la plage de Punta Sal, son climat… etc…Tout a à 2 heures de bus des ruines Maya de
Copàn, à 1 heure de l'aéroport international de San Pedro Sula, à ¼ d'heure en avion des Iles de la Bahia pour les "aficionados" de la plongée.
Tela, c'est vraiment un coin a vivre en dehors des circuits. En fait, Tela a dû servir de modéle pour la "ville" de Macando du célèbre roman de Garcias Marquèz.Luc Luc Bernard, parisien, ancien
publicitaire, en vilegiature depuis 4 ans à Tela. Membre actif de la Camera de Tourisme y propietaire du nouveau Hotel Gran Central.
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